Koinobori Now

Koinobori Now!  The beauty of Japanese craftsmanship in motion.

Version française à la suite de l’anglaise.

As I told you in this article, Japanese carps have a special meaning for me, so I was particularly interested in the exhibition “Koinobori Now!” from Reiko Sudo.

For this edition of the exhibition, the carps fill the largest gallery of the National Center of Art (Roppongi), forming a motley current that sweeps you along with them. Pieces of light cloth were placed on the ceiling, undulated by a blower system, reproducing the current the carp swim against.

Beanbags are placed on the ground for those who feel like floating with the fishes, emulating the rocks that litter a river floor.

The way Reiko Sudo decided to portray carps was particularly appealing to me: simply, made of only identical wooden tubes, a spectrum of fabrics, and lights.
Amélie Nothomb describes the carp in “metaphysics of the tubes” as tubes whose only but to transit the food from one end to the other.  The exhibition  made me think how much Amélie Nothomb hates the Japanese carps, I am sure she would have liked these ones though.

Making your way into the back room, you learn about the carp making process. Sudo is a leading designer of textiles, and every carp has been made in the traditionally, by hand. In addition to the demonstrative videos, the back room allows viewers to concretize the inspiration received in the main gallery by presenting carp carvings as well as squares of paper identical to those in the exhibition, with which the artists invites viewers to create their own carp to take home.

The exhibit is a delicate execution of such complex and careful craftsmanship, I recommend this exhibition for all   those who can visit.

Version française

Comme je vous l’ai raconté dans   cet article,  les carpes japonaises ont une signification toute particulière pour moi.  J’étais donc particulièrement excitée d’aller voir l’exposition  « Koinobori Now! »de Reiko Sudo.

Pour cette ré-édition de l’exposition, les carpes investissent la plus grande galerie du National Art Center  (Roppongi), formant un courant bigarré  avec lequel vous aurez le sentiment d’évoluer. Des pièces de tissu léger ont été disposées au plafond, qui ondulent par un système de soufflerie, reproduisant le courant dont les carpes vont à contre sens.
Des beanbags sont disposés au sol pour ceux qui veulent se laisser flotter.

La façon dont Reiko Sudo a décidé de représenter les carpes m’a particulièrement plu : de simples et légers tubes de tissus. Cela m’a rappelé la façon qu’a eu Amélie Nothomb de décrire les carpes dans  « Métaphysique des Tubes »,  les carpes sont présentées comme des tubes dont le seul but est de faire transiter la nourriture d’un bout à l’autre.

En allant dans la salle du fond, vous pourrez en savoir plus sur le processus de fabrication des carpes,  Sudo  san est  une éminente créatrice de textiles et chaque  carpe a été réalisée de manière traditionnelle .
En plus des vidéos démonstratives, la salle du fond permettait   de concrétiser l’inspiration reçue dans la galerie principale en mettant à disposition des canevas de carpes ainsi que des carrés de papier dont les motifs reprennent ceux de l’exposition pour pouvoir  créer sa propre version  de la carpe.

Une exécution si délicate d’un artisanat si complexe m’a ravi,   je recommande cette exposition pour tous ceux qui peuvent aller la voir.

 

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